Hello mes amies,
Un nouveau post lecture, cette fois il s'agit d'auteurs japonais ! Gros bisous à toutes et bon week-end !

Le Faussaire (suivi de Obasuté et Pleine Lune) : Lecture agréable, le style est plaisant, et on s'immerge rapidement dans le Japon "d'autrefois". J'ai bien apprécié le Faussaire, mais les deux récits suivants m'ont quelque peu ennuyée......

Le-faussaire

Voilà ce que je savais du faussaire, en somme rien de plus que des témoignages éclatés. Pourtant, en mettant bout à bout ces différents fragments, les soixante-huit années de sa vie avaient fini par composer une image, quelque chose qui m'apparaissait dans une continuité sombre et froide [...]. Quelle ironie de voir que le grand peintre qui avait régné sur son temps et celui qui, tournant le dos aux cris de la foule, tirait ses feux d'artifice sans les voir avaient débuté côte à côte sur la même ligne de départ ! [...] Désormais, je ne percevais plus dans la vie du faussaire la marque d'une obscure fatalité.Yasushi Inoué

Trois récits. Trois manières de regarder l'humanité. Trois mélodies douces amères. Avec, en toile de fond, la solitude des êtres et les pesanteurs du destin. Il y a d'abord Le Faussaire : l'étrange enquête d'un journaliste parti sur les traces d'un génie de la peinture, qui découvre dans son ombre l'existence d'un « double » mystérieux... Il y a ensuite Obasuté, thème et variations : souvenirs d'enfance autour d'une légende... Il y a enfin Pleine lune : le récit de l'ascension et du déclin fulgurants d'un homme qui croyait que le monde était plié à sa loi...

L'éléphant s'avapore (19 nouvelles) : je n'ai pas encore tout-à-fait terminé ma lecture, mais pour le moment, je ne suis pas non plus très convaincue par ce livre ! Mais j'avais mis la barre très haut après 1Q84 évidemment.... Style très agréable à lire aussi, mais les histoires sont absurdes au possible, un peu trop décalées pour moi je dirais... Et souvent sans fin, comme s'il manquait des pages... ça je n'aime pas du tout ! Mais bon, je vais terminer, car je finis toujours les livres que je commence, même si ça ne me plaît pas vraiment. Je ne déteste pas en tout cas, et ce livre me permet d'en savoir plus sur la vie quotidienne au Japon (dans les années 80).

L-elephant-s-evapore

Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Un nain diabolique qui danse. Ou encore une jeune fille « cent pour cent parfaite ». Merveilleuses trouvailles, ces dix-sept contes renouvellent le quotidien d'un éclat enchanteur et déploient, entre poésie et humour, tout l'art magistral de Murakami. « Murakami passe du réalisme domestique à l'absurde, l'air de rien, en sautant une ligne. Ici encore, les noirs sont profonds. Les personnages attendent - parfois vainement - un événement quel qu'il soit. Un accident. C'est tout le contraire de la littérature de Murakami qui, elle, ne doit rien au hasard.