Coucou les filles,

Un post littéraire, ça faisait longtemps... j'ai perdu l'habitude de vous parler de mes lectures, alors que je lis toujours bien sûr !! J'aime toujours autant tourner les pages d'un livre !! Alors, en image, voici ce qui m'occupe actuellement :

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Alors, le premier, en fait je viens juste de le terminer ! C'est le Nineteen Eighty-Four de George Orwell, autrement dit 1984. J'ai tenu à le lire en Anglais, vu que ça faisait un petit moment que je n'avais pas lu dans la langue de Shakespeare, mais à part le style qui m'a plutôt intéressée (ce livre a été écrit en 1949 pour celles qui ne le savent pas, donc rien à voir au niveau linguistique avec ce qui s'écrit aujourd'hui), j'ai été très déçue. L'auteur a été très influencé par les pratiques Nazies et Soviétiques et toute son histoire est orientée là-dessus, transposée 40 ans après la guerre. Big Brother est une notion intéressante, mais pas "visionnaire" comme je l'ai entendu dire mille fois à propos de ce roman.
Plutôt que vous recopier le petit résumé habituel, j'ai préféré vous faire connaître un passage qui à mon avis aurait très bien pu être une tirade d'Hitler lui-même. Ah oui, je vous le note en Français. Quand-même !! (j'ai l'édition en Français aussi, ça tombe bien)
"Nous écrasons déjà les habitudes de pensée qui ont survécu à la Révolution. Nous avons coupé les liens entre l'enfant et les parents, entre l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme. Personne n'ose plus se fier à une femme, un enfant ou un ami. Mais plus tard, il n'y aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs oeufs aux poules. L'instinct sexuel sera extirpé. La procréation sera une formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte d'alimentation. Nous abolirons l'orgasme. Nos neurologistes y travaillent actuellement. Il n'y aura plus de loyauté qu'envers le Parti, il n'y aura plus d'amour que l'amour éprouvé pour Big Brother. Il n'y aura plus de rire que le rire de triomphe provoqué par la défaite d'un ennemi. Il n'y aura ni art, ni littérature, ni science..."
Voilà, je vous laisse digérer la chose, ce ne fut pas un bouquin franchement agréable à lire (le vocabulaire est costaud, notamment à cause des trèèèès nombreuses descriptions de la pensée politique qui est le coeur-même de cette histoire, même en étant fluent, faut s'accrocher). Je ne pense pas que c'est un livre qui me marquera. Et aussi, je déteste les scènes de tortures, dans les films ou dans les livres, alors si vous n'aimez pas non plus, ce livre n'est pas pour vous...

Le petit Pocket que vous voyez dessous, c'est A l'ouest, d'Olivier Adam. Un truc pas terrible non plus, commencé sur la plage en vacances et toujours pas fini... Je vous mets quand-même le résumé :
Antoine a presque 19 ans. Fragile, rêveur, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, ne fait rien de sa vie.
Camille veille sur son grand frère autant qu'elle le peut et calme ses angoisses en se réfugiant dans la prière.
Quant à Marie, leur mère, c'est elle qui, un beau matin, déclenche l'explosion et les conduit à l'ouest, cet état second où rien n'a plus d'importance...
Je vais le finir rapidos car ça me pèse et ensuite terminer le troisième que vous voyez sur la photo (oui, je lis parfois plusieurs livres en même temps !!)

Le troisième et dernier livre, c'est Petite Anthologie du Chien, de J.A. Wines. Alors là, je me régale !! Ce sont des histoires vraies, des légendes, des anecdotes et d'autres curiosités comme il est indiqué sur la couverture. Je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous quelques lignes de ce super bouquin !!
"Jake : en 2003, Jake, un jeune Bull-terrier du Staffordshire de trois mois, fut amené chez le vétérinaire parce qu'il vomissait et avait le dos raide. Une radiographie permit de découvrir qu'il avait avalé un couteau de près de 20 cm de long... Le manche en plastique se trouvant au niveau du pelvis et la pointe métallique au sommet du gosier, le vétérinaire l'opéra sur-le-champ et Jake se rétablit au bout de quelques jours, au grand soulagement de ses maîtres !" (j'imagine que vous avez compris pourquoi j'ai recopié ce passage...)
"L'heure du bain : Celui qui ne sait pas quel goût peut avoir le savon, n'a de toute évidence jamais baigné un chien. Franklin P. Jones"
"Contempler le paysage du haut d'une colline par un bel après-midi ensoleillé en compagnie de son chien, c'est retourner au jardin d'Eden où ne rien faire n'était pas synonyme d'ennui, mais de paix. Milan Kundera"
Je n'en mets pas plus, mais si vous aimez les toutous ne vous privez pas de cette lecture, c'est tout-à-fait délicieux !

Voilà, c'était l'instant littéraire du moment. Merci à celles qui auront lu jusqu'au bout, ça m'a pris un sacré bout de temps pour taper ce message !!!!
Grosses bises et bonne soirée.